mon enfant est invité à un anniversaire
- Marine
- 16 juin 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 31 août 2025

Les invitations aux anniversaires, c’est un peu la fête... mais aussi la panique pour nous, les parents d’enfants DT1.
Parce que qui dit anniversaire, dit :gâteau + bonbons +sirops + danse endiablée + glycémie en freestyle.
Et là arrive (encore) le lots d'interminables questions stressantes. Dois-je le laisser y aller ? Et s’il mange sans faire de bolus ? Et s’il explose en hyper ? Et s’il ne profite de rien ?
Tout dépend de l’âge… et de l’autonomie
Si votre enfant peut faire ses bolus seul :
Plusieurs options s’offrent à vous :
Entrez en lien avec les parents. Demandez leur un petit coup de pouce pour vérifier que le bolus est bien fait.
Discuter en amont de ce qu'il va y avoir à manger et demander à preparer une assiette de "bonbon" à l'avance pour votre enfant avec les glucides estimés. (une fois une maman m'a envoyé la photo du gâteau pour estimer les glucides avant merci à cette merveilleuse maman ).
Astuce préventive : demandez à ce que les bonbons soient servis en même temps que le gâteau, pas avant, histoire de limiter le pic en plusieurs étages.
Plan freestyle libre (mais assumé) : si c’est compliqué de tout contrôler, vous pouvez expliquer à votre enfant de faire un bolus à chaque fois qu’il mange un bonbon. Ce ne sera pas parfait, mais ce sera déjà ça.
Si votre enfant est encore trop petit :
Eh bien… souvent, on passe nous-mêmes au moment du gâteau. (Oui oui, même après 10 anniversaires, on continue ). Cela permet de réaliser le bolus en toute tranquillité et de partager ensuite un moment convivial avec les autres parents.
Modification des bolus/basal
Certaines familles gèrent ce genre de festivités avec un bolus prolongé ou fractionné, pour éviter les hypers 2h après. Mais attention : discutez en avec votre équipe du CHU avant de tester ce genre d’option.
Le plus important ? Que votre enfant vive SA fête
Parce que oui, il a le droit de vivre un anniversaire comme les autres. De manger du gâteau, de piocher des bonbons dans le bol, de rire, de courir, de s’éclater.
Alors même si la glycémie monte un peu trop haut ce jour-là... ce n’est pas grave. L’important, c’est ce que votre enfant va garder en tête : un moment de bonheur, de lien social, de plaisir simple.
Le diabète est là, oui. Mais il ne doit pas gâcher la fête.
Vous ferrez du mieux que vous pouvez, ce sont des moments qui ne sont pas fréquents . Et surtout, n'oubliez pas de profiter un peu aussi de ce moment de "pause".
Petit mot important :
Ce que je partage ici est le fruit de mon expérience personnelle, professionnelle (en tant qu’infirmière en éducation thérapeutique) et de ma vie de maman d’un enfant DT1. J’y ajoute aussi les conseils que j’ai pu recevoir et les situations que j’ai vécues.
Ces contenus ne remplacent en aucun cas les recommandations de votre médecin ou de l’équipe soignante qui suit votre enfant, car chaque enfant a un protocole qui lui est propre. En cas de doute, parlez-en toujours avec eux en priorité.
Ce site se nourrit aussi de vos expériences, alors n’hésitez pas à me faire part de vos retours ou de vos astuces : cela pourra aider d’autres familles à leur tour.





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