les parcs d'attractions
- Mry Marine
- 20 oct. 2025
- 2 min de lecture

Parce que parler du diabète, ce n’est pas seulement parler de contraintes. Cette maladie prend beaucoup de place et heureusement il y a des petites choses qui peuvent nous aider en plus . Je vous avouerai que j'aurai préféré ne jamais avoir de DT1 dans ma vie et faire des heures de queues que d'écrire ce post mais bref , le POSITIF ! Donc si on peut gratter on gratte !
Les accès prioritaires :
Chaque parc a ses propres règles. Certains reconnaissent le diabète de type 1, d’autres demandent un justificatif plus “officiel”.Voici les dernières infos :

🎡 Futuroscope : ce parc accepte un certificat médical récent (moins de 3 mois) mentionnant le diabète de type 1 pour délivrer un Pass Accessibilité. Ce pass permet d’accéder aux attractions par la file prioritaire.
🏰 Disneyland Paris :
Si votre enfant est reconnu à la MDPH, vous pouvez présenter un certificat d’affiliation et obtenir un Pass Priorité (enfant + 4 accompagnants).
Sans dossier MDPH, un certificat médical récent permet d’obtenir un Pass d’accès facilité : il donne un horaire précis de passage, pour éviter l’attente dans les files.
⚡ Parc Astérix : uniquement sur présentation d’une Carte Mobilité Inclusion (CMI) avec mention “Invalidité” ou “Priorité”. Les certificats médicaux ne sont pas acceptés.
🕰️ Puy du Fou : le certificat médical est accepté pour obtenir un Pass Accessibilité, avec accès prioritaire aux spectacles et attractions principales.
🎠 Nigloland : accepte aussi un certificat médical récent pour remettre un Pass Prioritaire à l’entrée du parc.
Bon à savoir : N'oubliez pas de présenter une pièce d’identité en plus et si vous avez un certificat médical il doit dater de moins de trois mois.
et ailleurs ?

Le diabète de type 1, ça ne se voit pas. Et c’est bien ça le problème : nos enfants ont l’air comme tout le monde, mais leur quotidien est bien différent. Entre les glycémies, les pompes, les hypos qui tombent sans prévenir… ils en font déjà beaucoup, souvent sans se plaindre.
Alors oui, parfois, on a le droit de leur rendre la vie un peu plus douce.
Dans les lieux où il y a du monde (un musée, une église) vous pouvez tout simplement expliquer et montrer la pompe, le capteur qui sont les seules choses "visibles" de la maladie pour faire comprendre et aider à sensibiliser.
Nos enfants ne sont pas tout à fait comme les autres, et ce n’est pas grave. Ils ont le droit à quelques facilités, à un peu de douceur, à des aménagements qui leur simplifient la vie.
Dire oui à ça, ce n’est pas “profiter”, c’est accepter la différence. C’est dire oui à plus de compréhension, à des adaptations à l’école ou plus tard au travail, pour qu’ils puissent avancer sans être freinés par la maladie.
Parce qu’ils méritent de vivre comme les autres et même un peu mieux, parfois 💙





Commentaires