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Aide psychologique

Le soutien psychologique : un pilier trop souvent négligé

Aide psychologique

L’annonce du diabète de type 1 chez un enfant est un véritable traumatisme, pour lui bien sûr, mais aussi pour ses parents, ses frères et sœurs, et l’ensemble de la famille. Pendant l’hospitalisation, des temps d’écoute psychologique sont parfois proposés… mais une fois de retour à la maison, on se retrouve souvent seul face à la réalité : la charge mentale, l’organisation à repenser, les nuits écourtées, les émotions en montagnes russes.


Dans cette tempête, on s’oublie. On donne tout pour offrir à son enfant une vie « normale », pour tenir le cap, rassurer, organiser, surveiller… Mais ce dévouement total a un coût, et il est essentiel de s’en rendre compte avant de s’effondrer.


Prendre soin de soi n’est pas égoïste mais nécessaire. Trouver du temps pour consulter un psychologue, même ponctuellement, peut faire toute la différence. Ce soutien est tout aussi important pour l’enfant, qui a besoin d’un espace neutre pour poser ses émotions, et pour la fratrie, souvent impactée en silence.


=>N’hésitez pas à en parler avec votre médecin traitant : il peut vous orienter, prescrire un suivi adapté, et vous aider à ouvrir cet espace de parole indispensable pour retrouver un peu de souffle dans le quotidien.


Des approches complémentaires pour apaiser le choc


Au-delà du suivi psychologique classique, il existe aujourd’hui de nombreuses approches thérapeutiques alternatives qui peuvent aider à surmonter le traumatisme de l’annonce du diabète et à mieux vivre avec la maladie au quotidien.


L’hypnose peut être un outil précieux pour apaiser l’anxiété, les troubles du sommeil ou les blocages émotionnels liés à la maladie.


L’EMDR (désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires), est particulièrement efficace pour traiter les chocs émotionnels profonds, comme un diagnostic brutal ou une hospitalisation difficile.


La TCC (thérapie cognitive et comportementale) aide à travailler sur les pensées automatiques, les peurs excessives, ou la charge mentale envahissante.


La sophrologie permet d’apprendre à respirer, à se recentrer, à relâcher les tensions… Elle est accessible à l’enfant comme à l’adulte, et offre des outils concrets à réutiliser au quotidien.


Enfin, le psychomotricien peut accompagner les enfants (et parfois les parents) pour travailler le lien entre le corps, les émotions et les comportements, surtout quand la maladie a laissé des traces dans le rapport au corps ou dans la confiance en soi.


Ces approches ne s’opposent pas au suivi médical ou psychologique classique, elles viennent le compléter, dans une vision globale de la santé et du bien-être. Il ne faut pas hésiter à tester, à explorer ce qui vous convient le mieux, à vous ou à votre enfant.

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